Il y a toi. Il y a moi.

Et entre nous, comme de la soie, il y a les contes.

« Le monde ne mourra jamais par manque de merveilles, mais uniquement par manque d’émerveillement »*

Et alors : que peut-on, petites gouttes d’eau que nous sommes, pour se dresser contre l’enlisement,

le désenchantement, le non-sens qui menace à chaque coin de rue, derrière chaque touffe d’herbe ?
 

Se joindre… pour pétrir nos matières sensibles,

travailler notre porosité fluide,

tisser des liens toujours plus denses avec la vie et le vivant,

faire différent contre l’indifférence.
 

Se joindre… pour faire océan.

Cette année, je nous souhaite bien des révoltes collectives,

des révolutions intimes,

et surtout, de la résistance poétique.


Les histoires ne sont pas faites pour endormir les enfants,

mais pour réveiller le hommes !!

* c'est G. K. Chesterton qui nous le dit...

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